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Une nouvelle vie pour les jardins du Bois-Vilain

Les jardins du Bois-Vilain, implantés au cœur de la Résidence Mandela, se démarquent des jardins partagés existants pour poursuivre seuls leur chemin, au sein d’une nouvelle association inaugurée en ce début septembre.
L’association « Les jardins familiaux du Bois-Vilain » a profité de ce dimanche 1er septembre inaugural pour ouvrir grandes ses portes au public.
« Les jardins existent depuis 8 ans et nous étions alors dans les jardins partagés de Méricourt. Une session a eu lieu en janvier et aujourd’hui nous sommes indépendants dans notre toute jeune association où se sont des jardins individuels avec chacun sa parcelle de 160 m2 en moyenne » explique Salem Laabd, le président.
Des jardins individuels mais une aide mutuelle, collective et solidaire y est cultivée par les 19 adhérents dont 11 jardiniers correspondant au nombre de parcelles actuelles.
Citrouilles, poireaux, piments, carottes, navets, haricots, petits-pois, choux de bruxelles, choux rouges, artichauts, tomates..., de nombreux légumes agrémentent (selon les saisons) les carrés de cet agréable havre de paix et de tranquillité.
Pour rendre cet endroit bien visible, l’association a souhaité qu’une grande fresque veille sur les cultures. Financée par le dispositif PIC (Projets d’initiative citoyenne), l’oeuvre a été réalisée par Ludo et Samir de l’association locale TEA (Tendance Evolution Artistique). « C’est aussi pour nous faire remarquer, attirer les personnes et les inviter à entrer pour découvrir nos jardins ».
Et l’essai semblait plutôt réussi ce dimanche car les riverains du quartier n’ont pas hésité à fouler les allées pour admirer ces magnifiques potagers et écouter ces jardiniers passionnés.
« Ici tout est naturel, aucun engrais n’est autorisé, pas de légumes traités ». En revanche, on peut remarquer des oeillets d’Inde parmi les pieds de tomates. Mise à part la beauté de ces fleurs et leur odeur plutôt agréable, cette plante agit comme un répulsif naturel envers les terribles pucerons et les fourmis. Un exemple parmi tant d’autres pour construire l’équilibre naturel du potager.
Six personnes sont encore en attente d’un coin de terre à cultiver, alors le président et son équipe ont fait une demande à la mairie pour récupérer une partie du terrain situé juste en face. « Car nous avons de nombreux projets qui germent et ce terrain nous permettrait de satisfaire nos jardiniers en attente, de créer des parcelles pour ceux qui souhaitent travailler ensemble sur un même jardin. Enfin, nous avons l’idée de développer des ateliers pédagogiques pour les enfants des écoles ».
De son côté, la municipalité est favorable à cette initiative, mais tout se fera en concertation avec les associations et les habitants du quartier, « pour que les projets d’aménagements de jeux pour les enfants et ceux des jardiniers puissent se réaliser » confirme Laurent Ducamp, adjoint aux travaux.
Et Salem Laabd de conclure : « Et pourquoi pas organiser des fêtes champêtres avec le voisinage et lui faire partager notre passion du jardinage ».
- Publié le 06/09/2019

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