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Sur la RD 40, on baisse le son

La Route Départementale 40 relie les communes de Méricourt et Avion. Suite au développement urbain et économique, cet axe, de plus en plus fréquenté au fil des années, a de ce fait augmenté la pollution sonore. Aujourd’hui, une première tranche de travaux pour y remédier touche à sa fin.
Commencés avant la crise du Covid-19, les travaux ont repris dès le déconfinement sur la RD 40. Mais revenons deux années en arrière. Les riverains de la cité Mérou, adossée à la route départementale, se plaignaient alors des nuisances sonores de plus en plus intenses provoquées par une circulation de plus en plus dense.
« Leurs doléances avaient été entendues par notre maire qui s’était fait l’interprète des Méricourtois auprès du Département » rappelle Laurent Ducamp, maire adjoint aux travaux et au cadre de vie.
Avec Bernard Baude, les riverains de la rue Marie-Curie Sklodowska avaient rencontré le président du Département, Jean-Claude Leroy et Jean-Marc Tellier, maire de la ville d’Avion et vice-président du Département.
Ces derniers avaient fait le constat que le flux routier, en l’espace de 20 ans, était passé de 2000 à 8500 véhicules par jour.
Le Conseil Départemental avait alors lancé une étude acoustique afin d’évaluer la puissance de cette pollution sonore. « Ce qui a permis de découvrir que le niveau des décibels était au delà du seuil réglementaire et de ce fait nuisait à la tranquillité des riverains » poursuit l’adjoint.
Plusieurs solutions ont ensuite été proposées : murs anti-bruit, merlons ou talus de terre végétalisés, clôture anti-bruit ou encore traitement phonique du revêtement de chaussée.
« La mobilisation des élus et celle de nos habitants ont permis le déblocage de plus d’un million d’euros par le Département pour réaliser des travaux d’aménagements (programmés en trois phases) pour réduire ces nuisances ».
La première partie de ce chantier (sur la longueur de la cité Mérou) a permis la construction d’un mur anti-bruit en matériau composite d’une hauteur de 2,50 mètres pour un coût de 450 000 euros. La plantation d’une haie champêtre viendra compléter cet ouvrage.
Enfin, l’élu méricourtois venait confirmer que « les deux prochaines phases seront réalisées dès cet automne sous forme de merlons (talus en terre de protections acoustiques respectant le paysage) qui viendront dans le prolongement du mur anti-bruit depuis la Résidence Nelson Mandela jusque la rue de l’Egalité ».
- Publié le 07/07/2020

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