Accueil > Méricourt Actualité > Revue de presse > Sensibiliser au respect de la nature

Sensibiliser au respect de la nature

Chaque année, l’arrivée du printemps permet de renouer avec la semaine du Développement Durable. Un temps fort écologique et citoyen pour sensibiliser les Méricourtois au respect de la nature et préserver leur commune pour qu’elle continue à être agréable à vivre.
Protéger notre espace public et en prendre soin, c’est un travail quotidien et collectif mené en permanence. Le bien vivre dans une ville, c’est aussi le résultat des efforts conjugués de la commune et des habitants.
La semaine du développement durable permet de rebooster la sensibilisation de chacun sur le sujet. C’est pourquoi les services municipaux et de nombreux habitants ont multiplié les initiatives éco-citoyenne sur la commune.
Sur le parking du parc d’activités de la Gohelle, il y avait bien du monde pour l’ouverture de la semaine et la distribution de compost. Pas moins de 50 tonnes étaient mises à disposition de tous les habitants. L’énorme tas de compost fumant a vite disparu à grands coups de pelle de tous les jardiniers enchantés.
Autres rendez-vous importants, ceux des nettoyages de quartiers qui ont connus de vifs succès. « Cette année, la volonté municipale a été d’élargir à trois endroits de la ville, les zones à nettoyer » confiait Laurent Ducamp, maire adjoint aux travaux, à l’environnement et cadre de vie.
Du côté de la zone de la Voye Grard et en collaboration avec la société de chasse Saint-Hubert, les participants ont nettoyé les abords des chemins et des routes de Willerval et d’Acheville donnant sur le CD 40.
Avec les services civiques de la SIA, les habitants de la cité de la Croisette ont épuré le parc du Maroc et ses alentours. Une même initiative a été menée avec les habitants de la résidence Mandela et des cités voisines au Bois-Vilain. Des projets associatifs devraient naître dans cette cité récente (voir encadré ci-dessous).
Enfin, en s’associant avec le service municipal des sports, le service Environnement a organisé en même temps que le parcours du cœur un Walk-éco. « C’est une pratique sportive qui permet de ramasser les déchets sur un parcours soit en marchant ou en courant et de les récolter sur un point fixe » expliquait Gérald Bruneau, responsable du service municipal des espaces verts. «  Cela permet aussi de sensibiliser plus de monde encore sur notre environnement ».
- Prochain rendez-vous avec l’environnement, le samedi 20 avril sur le parvis de La Gare pour la fête de la nature. Une mini ferme et bien d’autres activités seront proposées autour de balade de chevaux, expo de tracteurs anciens, démonstrations de tontes de moutons, de maréchal-ferrand. Ce sera aussi l’occasion de découvrir La Cantine et le nouveau Centre social d’éducation populaire et d’aborder aussi les matériaux écologiques avec lesquels le bâtiment a été construit.
- Publié le 04/04/2019

Impulser une dynamique au quartier du Bois-Vilain

La récente résidence Mandela est le point central entre les cités Mérou et Loger qui, aujourd’hui, se rajeunissent. La municipalité souhaite y instaurer une zone de jeux pour les enfants et de promenade pour les adultes. Un projet qui s’inscrit dans la continuité des parcs de proximité.
« Aujourd’hui, les parcs vivent très bien avec une concentration le mercredi et le week end de jeunes enfants et le soir après l’école » constate Laurent Ducamp, adjoint au maire. « C’est encourageant pour poursuivre aussi sur le parc Léandre Létoquart, celui de la rue des écoles, derrière l’école Mermoz et près de la résidence Henri Hotte avec jeux et parcours de santé mixant les générations avec des agrès adaptés ».
Après les squares Courty-Guy, André Collier, les parcs Demory et du Marquenterre, des jeux ont été installés place Gavroche près de l’école Cosette et bientôt, ce sera le tour du Bois-Vilain.
Lors de l’initiative nettoyage du Bois-Vilain et de ses abords, de belles rencontres se sont créées entre riverains et jardiniers de l’association Jardins partagés du Bois-Vilain. Une association de quartier pourrait voir le jour. « Des projets pourront se développer main dans la main avec les jardiniers pour créer des animations et faire ensemble quelque chose de dynamique en gardant ce côté verdoyant et calme » exprimait Jérôme Hadjiuk, un habitant.
De son côté, Salem Laabd, représentant les jardiniers, a affirmé que le groupe était prêt à se développer et s’étendre avec l’objectif de faire participer les habitants. « Nous avons envie de faire connaître le jardin et de créer un atelier pour les écoles. Partager les savoirs, les légumes, les moments de convivialité et créer de l’animation sont les objectifs principaux de l’association. Et avec le soutien des AJONCS, tous souhaitent garder ce côté naturel et éviter d’en faire un jardin trop façonné par la main de l’homme. Il faut garder le naturel et préserver l’environnement ».
Laurent Ducamp a invité les habitants et les jardiniers à exprimer leurs besoins et leurs attentes, lors d’une rencontre pour mettre toutes ces idées sur pied.
Il a ensuite félicité une habitante, Loridana Falsone, qui avait déjà mené, en famille avec ses enfants, une action de nettoyage d’un quartier isolé derrière le parc d’activités de la Gohelle. « Je suis prête à m’investir dans le quartier. En étant de Méricourt, on aime notre ville et on a envie que ça bouge et de trouver des solutions. On a envie que nos enfants puissent aller se promener sans tomber sur des bouteilles. On a envie de dire que c’est une belle ville et qu’elle le reste ».

Rechercher


AGENDA