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« Ma France », un regard humaniste porté par Bernard Quénu

 
Paru le 27/04/2018

Née d’un projet conçu en partenariat avec les responsables du Palais des Arts de Lviv en Ukraine, l’exposition photographique de Bernard Quénu, « Ma France » est à découvrir au centre social d’éducation populaire Max Pol Fouchet.

Photographe professionnel depuis de nombreuses années après avoir fait ses classes à l’Institut français de photographie de Paris et décroché ses diplômes au Centre Louis Lumière en 1972, texte-280.jpgBernard Quénu nous fait partager sa passion. A travers une soixantaine de photographies en noir et blanc, il nous emmène bien au-delà de l’image, dans son univers, pour partager sa vision de la France. « Ce qui caractérise mon style et ça vient de ma formation, c’est que je suis resté très attaché à la photo humaniste. Mais dans d’autres circonstances, je peux aussi travailler en nature morte, en abstraction, même si j’ai une petite préférence pour les humains » dévoile l’artiste.

Bernard Quénu et Méricourt, « c’est une longue histoire d’amitié, de respect et d’émerveillement. Il s’est souvent rendu disponible lorsque nous avons accueilli des résidences de jeunes artistes étrangers pour leur faire découvrir la région » soulignait Laure Garcia, directrice du centre social. Les Méricourtois avaient aussi apprécié son travail sur le projet « Maudite soit la guerre ».

Ce bouillonnement artistique est né entre les amis du centre Fouchet, l’AIAP (atelier international des artistes plasticiens) et TEA (Tendance Evolution Artistique). « Cette dynamique m’a amené en 2013 à participer à des ateliers internationaux, notamment en Pologne. Dans cette résidence, il y avait des gens de toutes nationalités et depuis 2015, j’expose régulièrement en Ukraine dans des expositions collectives » rappelle le photographe.

Cette exposition sur le thème : la France, c’était un défi à relever sur un vaste sujet. « Après réflexion, j’ai fini par penser que je pouvais partir des gens que j’avais rencontrés sur les territoires français. Pas forcément des français, mais ces personnes que j’avais croisées me donnaient une certaine vision de la France. Du coup c’est devenu, Ma France ».

Les soixante photographies exposées, ne sont pas des clichés saisis à la sauvette. L’artiste a pris le temps de discuter. Ce sont des photos en situation et partagées. « Il s’est créé une certaine complicité avec ces personnes qui, bien souvent, avaient une histoire à raconter ».

Pourquoi le noir et blanc ? « Ça vient aussi de ma jeunesse. J’ai commencé à faire de la photo à l’âge de 15 ans. C’était effectivement de l’argentique. Aujourd’hui, avec le numérique et mon ordinateur, j’essaie de retrouver les mêmes sensations que j’avais dans mon labo ».
Exposition « Ma France » de Bernard Quénu, à découvrir absolument jusqu’au 17 mai au centre social d’éducation populaire Max Pol Fouchet, rue Jean-Jacques Rousseau. En juin, elle sera exposée en Roumanie à l’institut français de Timisoara.
Publié le 27/04/2018

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